Übersetzen Text von Französisch ins Deutsche

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    Hi,

    also ich habe hier einen Text, den ich für eine KLassenarbeit brauche, und wollte mal fragen, ob es evtl. hier jemanden gibt, der gut Französisch kann und lust hat den Text ins Deutsche zu Übersetzten ....
    leider is er nen bissle lang :(


    L.3. Paris, tours et détours A. Portrait dangereux (p.31)

    L'homme avait la cinquantaine. Il prenait un plaisir certain à se promener dans Paris, comme s'il découvrait ou redécouvrait les charmes de la capitale. Il approchait maintenant de la butte Montmartre: il apercevait le Sacré-Coeur dont il détestait l'architecture, mais d'où la vue sur la ville était si belle. Il s'est arrêté devant une maison, longuement. Lui rappelait-elle une autre vie, certaines aventures? Il a continué sa promenade. La place du Tertre n'était pas loin. Déjà, il se réjouissait de la revoir: une place toujours pleine de touristes. Les touristes, son gagne-pain d'hier, et pour être plus précis, d'il y a vingt-cinq ans. Il aurait pu rester, comme ça, des heures à regarder les peintres faire le portrait des nombreux clients qui venaient l'un après l'autre s'asseoir sur le tabouret. Des portraits par milliers... II a fermé les yeux. Les visages de ses anciens clients se sont mis à défiler.
    Mais pourquoi l'homme à la cinquantaine avait-il fui ce métier qu'il aimait, cette maison qui lui rappelait tant de souvenirs? Il était à nouveau ce jeune homme qui réclamait à la vie qu'elle récompense ses talents. Il a ouvert les yeux, a hésité un instant, puis s'est assis sur le tabouret. Le peintre était une femme.
    La femme s'est mise au travail. Elle a dessiné d'abord les yeux, tristes et durs en même temps. Puis, cela a été le tour du visage, un visage un peu long avec un nez qui avait la forme d'un couteau. L'homme ne parlait pas. Il était simplement heureux de se trouver là, assis sur ce tabouret à la place de tous ceux dont il avait fait le portrait, il y a bien longtemps. Il observait les gestes du peintre et les reconnaissait.
    - La petite cicatrice sur le front, je la dessine ou je ne la dessine pas? a demandé la femme.
    - -Elle fait partie de moi, il faut donc la dessiner, a répondu l'homme à
    la cinquantaine. Ce qu'elle a fait, II a payé son portrait, puis s'en est allé.

    L'homme à la cinquantaine, Raoul Coutard, est revenu sur la Butte. Il lui fallait retrouver la jeune femme qui avait fait son portrait Elle était bien la seule, aujourd'hui, à pouvoir le reconnaître. Avait-il été alors imprudent? Non. Il n'avait pas pu, une fois de plus, résister à ses instincts. Il avait eu besoin de retrouver cette ambiance qu'il aimait tant.
    Il en avait eu besoin, comme on a besoin de respirer. Il aurait dû, c'est sûr, rester dans cette chambre d'hôtel anonyme, à attendre la visite de son client.
    La femme peintre l'avait ,,photographié", lui, Raoul Coutard, ou plus exactement, c'était la mémoire de cette femme qui l'avait photographié. ,,La petite cicatrice sur le front, je la dessine ou je ne la dessine pas?" Elle avait fait le seul portrait de lui en vingt ans. Personne ne savait à quoi il ressemblait, aujourd'hui, sauf elle. Et elle qui faisait des portraits nuit et jour serait capable de reconnaître dans une photo de Raoul jeune homme -la seule qu'avaient la police, les journaux, la télévision - l'homme qu'il était devenu.
    Place du Tertre. L'homme à la cinquantaine n'a pas trouvé son peintre. Il a demandé à droite et à gauche où la jeune femme pouvait bien être. Des gens lui ont expliqué qu'elle ,,croquait" les touristes un peu partout dans Paris, là où il y avait des monuments, des musées... et donc des touristes. Place du Tertre. L'homme à la cinquantaine a regretté à. nouveau sa vie. Qu'avait-il fait de sa propre vie, lui qui fuyait depuis vingt ans et qui aurait tant voulu s'installer pour toujours dans un petit stand comme celui de cette femme peintre? Pour retrouver le droit chemin, il était trop, mais pas pour retrouver Odile Laurencin.
    Odile Laurencin habitait un deux-pièces, tout près de l'Opéra-Bastille. Elle rivait avec trois fois rien, avait des meubles anciens, rêvait de grande peinture et adorait Renoir. Ce soir-là, elle avait allumé la télévision et y avait vu la photo de Raoul Coutard à vingt ans.
    Raoul Coutard s'est rendu tout d'abord au Grand Louvre: les jeux de lumière sur la Pyramide, sa beauté lui ont plu, mais ils n'ont pas réussi à lui faire oublier qu'il était en train de chasser. Il chassait Odile Laurencin dont il avait su le nom par ses collègues de la Butte, le nom, mais pas l'adresse. Pas de traces de la jeune femme non plus dans l'annuaire. Puis, il s'est rappelé tous les articles qu'il avait lus sur le musée d'Orsay -une ancienne gare -, un musée qu'il n'avait jamais eu la chance de visiter. Il savait donc qu'on faisait la queue longtemps, avant de pouvoir admirer les peintures du XIXe siècle. Mais Odile Laurencin n'était pas là. Il a fait un saut au Centre Pompidou qui n'a rien donné, sauf le coup d'oeil sur ce musée qui ressemblait à une usine.
    Raoul Coutard a commencé à s'énerver. C'était bien la première fois qu'on le volait, qu'on osait lui voler... son anonymat. Il fallait Qu'elle lui rende ce portrait maintenant gravé dans la mémoire d'Odile.

    Pour aller à la tour Eiffel. Coutard traversa le jardin des Tuileries et fit un petit détour par l'avenue des Champs-Elysées. Il admira les larges trottoirs rendus à la promenade, interdits au stationnement des voitures, passa devant les nombreux cafés et restaurants. Qu'il faisait bon vivre à Paris! Que la ville lui avait manqué!
    Demain, plus que jamais, elle lui manquerait quand il s'en irait pour toujours. On avait l'impression que l'homme ne savait plus quoi faire, qu'il était pris au piège de la capitale. Fuir, toujours fuir. Coutard hésitait. Ce qui le rendait encore plus dangereux.
    La tour Eiffel. Odile Laurencin était là. Raoul s'approcha, lui parla. Elle lui répondit par un pauvre petit sourire triste et le suivit. Elle savait que la police, à qui elle avait tout raconté, était là, tout près, et qu'elle surveillait les gestes de Raoul Coutard. Elle voulut lui demander - c'était ce que la police souhaitait — où il cachait le Renoir qu'il avait volé. Mais elle n'eut pas le courage. Qui l'aurait eu à sa place? Elle fit un petit geste, comme si elle remettait de l'ordre dans ses cheveux. Le signal convenu ...


    Wäre echt geil wenn jemand das machen könnte oder mir hilfen würde!


    EDIT:

    Habe den Text mal online Übersetzten lassen, stimmt das so ^^ also von den Fehler abgesehen ;)

    L.3. Paris, die Reihen und die Umwege A. Gefährliches Porträt (P.31) hatte Der Mensch ca. 50. Er fund sicheres Vergnügen, in Paris spazieren zu gehen, als ob er öffnete oder die Reize der Hauptstadt wieder entdeckte. Er kam dem Hügel Montmartre jetzt näher: er erblickte den Verfluchten - ein Herz, dessen Architektur er hasste, aber woher der Blick auf die Stadt so schön war. Er ist vor einem Haus, lange stehengeblieben. Erinnerte sie ihn an ein anderes Leben, bestimmte Abenteuer? Er hat seinen Spaziergang fortgesetzt. Der Platz des Hügels war weit nicht. Schon freute er sich darüber, sie wiederzusehen: ein von den Touristen immer voller Platz. Die Touristen, sein gestriger Broterwerb, und um, vor fünfundzwanzig Jahren mehr präzise zu sein. Stunden hätten übrig bleiben können, so, die Maler anzusehen, machen das Porträt zahlreicher Kunden, die sich nacheinander hinter dem Hocker setzen kamen. Porträte von Tausenden... II hat die Augen geschlossen. Die Gesichter seiner ehemaligen Kunden haben begonnen, zu defilieren. Aber warum hatte der Mensch in ca. 50 diesen Beruf gemieden, den er, dieses Haus gern hatte, das ihn an so viele Erinnerungen erinnerte? Er war aufs neue dieser junge Mensch, der vom Leben erforderte, dass sie ihre Talente belohnt. Er hat die Augen geöffnet, hat eines Augenblicks gezögert, dann hinter dem Hocker Hocker. Der Maler war eine Frau. Die Frau hat sich an die Arbeit gemacht. Sie hat zuerst die Augen gezeichnet, die traurig und zur gleichen Zeit hart sind. Dann war das die Reihe des Gesichtes, des ein wenig langen Gesichtes mit einer Nase, die die Form eines Messers hatte. Der Mensch sprach nicht. Es war einfach glücklich, sich da zu befinden, wurde auf diesem Hocker an Stelle von allen diejenigen gesetzt, aus denen er das Porträt gemacht hatte, es gibt wirklich lange. Er beobachtete die Bewegungen des Malers und erkannte sie. - Die kleine Narbe auf der Stirn, zeichne ich sie oder zeichne ich sie nicht? die Frau hat gefragt. - - sie gehört zu mir, man muss sie also zeichnen, hat der Mensch auf ca. 50 geantwortet. Das, was sie, II gemacht hat, hat sein Porträt bezahlt, dann ist gegangen. Der Mensch in ca. 50, Raoul Coutard, ist auf den Hügel zurückgekehrt. Er musste die junge Frau wiederfinden, die ihr Porträt gemacht hatte, Sie war die Einzige, heute, wirklich, ihn erkennen zu können. War er dann unvorsichtig gewesen? Nein. Er hatte, wieder einmal, sich seinen Instinkten nicht widersetzen können. Er hatte gebraucht, diese Atmosphäre wiederzufinden, die er so gern hatte. Er hatte es gebraucht, wie man braucht, zu atmen. Er hätte sollen, das ist sicher, in diesem unbekannten Hotelzimmer bleiben, auf den Besuch seines Kunden zu warten. Die Frau hatte Maler ihn, fotografiert ", geschienen, Raoul Coutard, oder mehr genau, eben das Gedächtnis für diese Frau hatte ihn fotografiert., Die kleine Narbe auf der Stirn, zeichne ich sie oder zeichne ich sie nicht? " Sie hatte das einzige Porträt seiner im Laufe von zwanzig Jahren gemacht. Niemand wusste, wem er, heute, außer ihr ähnelte. Und sie, wer Porträte Tag und Nacht machte, wäre fähig, in einem Foto von Raoul jungen Menschen zu erkennen - die Einzige, dass die Zeitungen, das Fernsehen - der Mensch die Polizei hatten, dass er geworden war. Platz des Hügels. Der Mensch in ca. 50 hat seinen Maler nicht gefunden. Er hat rechts und links gefragt, wo die junge Frau wirklich sein konnte. Leute haben ihm erklärt, dass sie, " die Touristen ein wenig überall in Paris, da knabberte, wo es Denkmäler, Museen und also Touristen gab. Platz des Hügels. Der Mensch in ca. 50 hat in nachgetrauert. neu sein Leben. Was hatte er aus seinem eigenen Leben gemacht, das geschienen ist, das seit zwanzig Jahren floh und das so sich für immer in einem kleinen Stand hätte einrichten mögen wie derjenige dieser Frau Maler? Um den geraden Weg wiederzufinden, war er sehr, aber nicht, um Odile Laurencin wiederzufinden. Odile Laurencin bewohnte eine Zweizimmerwohnung, ganz neben der Oper - Bastille. Sie schlug mit überhaupt nichts um, hatte antike Möbel, träumte von großer Malerei und liebte Renoir. An diesem Abend war sie das Fernsehen angebrannt und hatte da das Foto von Raoul Coutard in zwanzig Jahren gesehen. Raoul Coutard hat sich zuallererst zum Großen Louvre begeben: die Lichtspiele auf der Pyramide, ihre Schönheit haben ihm gefallen, aber sie haben nicht geschaffen, ihn vergessen zu lassen, dass er gerade dabei war, zu jagen. Er jagte Odile Laurencin, von dem er den Namen von seinen Kollegen des Hügels, den Namen gekannt hatte, aber die Adresse. Kein Spuren der jungen Frau auch im Jahrbuch. Dann hat er sich an alle Artikel erinnert, die er auf dem Museum von Orsay gelesen hatte - ein ehemaliger Bahnhof-, ein Museum, wo er Chance niemals gehabt hatte, zu besuchen. Er wusste also, dass man die Schlange lange stand, bevor man die Malerei des XIX. Jahrhunderts bewundern konnte. Aber Odile Laurencin war nicht da. Es hat einen Sprung dem Zentrum Pompidou gemacht, das nichts, außer dem Blick auf dieses Museum gegeben hat, das einer Fabrik ähnelte. Raoul Coutard hat angefangen, nervös zu werden. Wirklich eben das erste Mal stahl man ihn, dass man wagte, ihm seine Anonymität zu stehlen. Es war notwendig, dass sie ihm dieses Porträt sich von Odile jetzt tief ins Gedächtnis eingegraben macht. Um in den Eiffelturm zu gehen. Coutard überquerte den Garten der Ziegeleien und machte einen kleinen Umweg von der Allee der Champs-Elysées. Er bewunderte die breiten Bürgersteige, die im Spaziergang zurückgegeben, dem Parken der Autos verboten sind, ging vor zahlreiche Kaffee und Restaurants. Dass es gute Verpflegung in Paris machte! Dass an ihm die Stadt Mangel gehabt hatte! Morgen, mehr denn je, hätte sie an ihm Mangel, wenn er für immer wegginge. Man hatte den Eindruck, den der Mensch nicht mehr wusste, was, zu machen, dass er der Hauptstadt in die Falle ging. Fliehen, immer, fliehen. Coutard zögerte. Was es noch gefährlicher machte. Der Eiffelturm. Odile Laurencin war da. Raoul näherte sich, sprach mit ihm. Sie antwortete ihm von einem armen kleinen traurigen Lächeln und folgte ihm. Sie wusste, dass die Polizei, der sie über alles erzählt hatte, da, ganz nah war, und dass sie die Bewegungen von Raoul Coutard überwachte. Sie mochte ihn fragen - das war es, was die Polizei wünschte - wo er Renoir versteckte, den er gestohlen hatte. Aber sie hatte den Mut nicht. Wer hätte ihn in seinem Platz gehabt? Sie machte eine kleine Bewegung, als ob sie in ihren Haaren Ordnung schüfe. Das vereinbarte Zeichen...


    Mfg rené
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  • Erster Abschnitt

    Der Mann war ungefähr 50 Jahre. Er nahm sich das Vergnügen durch Paris zu spazieren, als ob er die Reize dieser Hauptstadt entdeckte oder wiederentdeckte. Er näherte sich jetzt dem Montmartehügel : er erblickte das Sacre-Coeur (heilige Herz) dessen Architektur er hasste, aber von dem der Ausblick auf die Stadt so schön war. Er blieb lange vor einem Haus stehen. Errinerte es ihn an ein anderes Leben, irgendwelche Abenteuer? Er setzte sein Spaziergang fort. Der Tertreplatz war nicht mehr weit. Er freute sich schon ihn wiederzusehen: einen Platz der immer voller Touristen war. Die Touristen, sein gestriger Broterwerb, um genauer zu sein, vor 25 Jahren. Er hatte bleiben können, einfach so, um den Malern zuzuschauen wie unzählige Kunden kamen um sich nacheinander auf den Höcker zu setzen. Tausende Portraits... Er schloss die Augen. Die Gesichter seiner alten Kunden streiften an ihm vorbei.